Nos protections anti-graffiti sont spécialement adaptées pour le bâtiment et la restauration du patrimoine. Elles ne modifient pas l’aspect des surfaces et sont micro respirantes. De mise en oeuvre simple et rapide, leur efficacité durable facilitera la prévention et le nettoyage des graffitis.
Protection Anti-Graffiti pour les surfaces poreuses du bâtiment
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Traitement anti graffiti PROSTONE NG
Référence : PROSTONE – 25l / 5l
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Protection anti graffiti PRO GRAF
Référence : PRO GRAF – 25l / 5l
2 résultats affichésTrié par prix croissant
FAQ · CONSEILS TECHNIQUES PELICOAT
FAQ Applicateurs Professionnels — Gamme Protections Anti-Graffiti PELICOAT
30 ans d'expérience terrain au service des professionnels de la protection du patrimoine, des façades urbaines et du mobilier public.
PRO GRAF ou PROSTONE NG : comment choisir ma protection sur un chantier donné ?
La question revient fréquemment chez les applicateurs qui découvrent la gamme, et la réponse dépend surtout de la nature du risque à traiter. PELICOAT PRO GRAF est notre protection généraliste : hydro-oléofuge en phase aqueuse, elle s'applique sans dilution sur tous les supports minéraux poreux, verticaux ou horizontaux, intérieurs ou extérieurs, et cumule les bénéfices d'une protection classique — résistance au gel, aux UV, réduction des contamination microbiologiques et lichens — Le produit doit être appliquer à nouveau après chaque nettoyage.
PELICOAT PROSTONE NG est une version renforcée, pensée spécifiquement pour les zones à forte récurrence de tags : entrées de ville, sous-stations, groupes scolaires, mobilier urbain… Sa formulation limite davantage la pénétration des peintures et des encres dans le support, ce qui facilite nettement le décrochage du graffiti lors du nettoyage. Notre retour de chantier : sur un mur d'enceinte exposé au tag occasionnel, PRO GRAF peu convenir. Sur une paroi connue pour être retaguée plusieurs fois par an, PROSTONE NG réduit sensiblement la fréquence et la difficulté des interventions de nettoyage.
Que signifie concrètement une protection "sacrificielle" pour le suivi de chantier et la relation client ?
C'est un point qu’il est important d'expliquer au client final. Contrairement à une peinture filmogène qui scelle définitivement la surface — au prix d'un enfermement de l'humidité dans le mur — nos protections anti-graffiti sont micro-poreuses. Elles laissent respirer le support. Une protection sacrificielle sera éliminée avec chaque graffiti nettoyé. Il faut donc retraiter localement la surface après chaque intervention pour rester efficace.
Notre conseil, forgé par 30 ans de chantiers publics et privés : présentez ce fonctionnement au client dès le devis, éventuellement sous forme de contrat d'entretien annuel incluant la ré application ciblée. C'est un vrai argument commercial plutôt qu'une contrainte : le client investit pour un mur qui respire durablement et ne se dégrade pas de l'intérieur.
Le pH du support est-il vraiment déterminant avant application ?
Oui, et c'est une vérification que beaucoup d'applicateurs négligent parfois. Nos deux protections demandent un support au pH relativement neutre — entre 6 et 8 pour PRO GRAF, entre 7 et 8 pour PROSTONE NG. Le cas qui peut être rencontré sur nos chantiers : une façade vient d'être traitée avec un nettoyant acide ou alcalin (décapant, nettoyant) sans neutralisation ni rinçage suffisant avant l'application de la protection.
Un pH non adapté perturbe la polymérisation du copolymère acrylique et compromet l'accroche du produit dans la porosité du matériau, voir le détruit, avec un risque réel de protection inefficace dès les premiers mois. Si votre chantier enchaîne nettoyage puis protection anti-graffiti, laissez le temps au support de retrouver un pH stable, et contrôlez-le avant d’appliquer votre protection.
Sur un support très poreux, une seule couche suffit-elle ?
Pas toujours, et c'est une erreur rencontrée régulièrement sur les vieilles pierres, les briques anciennes ou les enduits très absorbants. Sur ces matériaux, la première passe peut être quasiment entièrement absorbée en profondeur sans qu'un film protecteur homogène ne se forme réellement en surface. Le résultat : une protection qui semble appliquée mais qui ne freine pas efficacement la pénétration de la peinture en cas de tag.
La bonne pratique, en particulier pour PROSTONE NG : appliquer une légère seconde couche "frais sur frais", avant que la première ne sèche complètement. Sur ce type de support, travaillez toujours jusqu'à un léger refus plutôt que de vous arrêter à la quantité théorique calculée au mètre carré — la porosité réelle prime toujours sur les moyennes indiquées en fiche technique.
Combien de temps avant que la protection soit pleinement efficace ?
Le séchage hors poussière s'effectue en 24 heures, mais l'efficacité optimale du traitement — c'est-à-dire la protection réelle contre l'eau, les graisses et la pénétration d'un graffiti — n'est atteinte qu'au bout de 7 jours. C'est un délai que nous recommandons de communiquer clairement au client avant la fin de chantier, car un tag survenant dans cette fenêtre sera plus difficile à éliminer proprement qu'après complète maturation du traitement.
Sur cette période, évitez idéalement toute pluie ou gel annoncé dans les prévisions : le produit encore en cours de polymérisation n'a pas la résistance qu'il aura une semaine plus tard. Sur un chantier en zone urbaine sensible, nous conseillons même de prévoir l'intervention en dehors des périodes où le risque de tag immédiat est le plus élevé, pour laisser le traitement atteindre sa pleine maturité.
Peut-on appliquer sur un support déjà peint, verni ou traité avec un hydrofuge filmogène ?
Non, et c'est une question que nous recevons souvent de la part d'applicateurs intervenant sur du bâti déjà "protégé" par un ancien traitement filmogène ou une peinture. PRO GRAF comme PROSTONE NG doivent pénétrer par capillarité dans la porosité du matériau pour créer leur film protecteur en profondeur — sur une surface peinte, vernie ou déjà scellée par un hydrofuge filmogène, cette pénétration est tout simplement impossible, quelle que soit la quantité de produit appliquée.
Sur ce type de chantier, il faut d'abord décaper le support jusqu'à retrouver un minéral brut — voir notre gamme de décapants peinture — avant d'envisager une protection anti-graffiti durable. Appliquer directement sur un ancien revêtement, c'est prendre le risque de facturer un traitement inefficace.
Comment nettoyer un graffiti sur une surface protégée sans abîmer le traitement ?
Plus l’intervention sera rapide, plus facile sera celle-ci. Sur un support protégé, un jet d’eau chaude à pression adaptée, autour de 60 °C, associé si nécessaire à un dissolvant graffiti type Deca Graf 181, suffit généralement à éliminer le tag sans agresser le matériau. Le nettoyage lui-même n'endommage pas la protection restante autour de la zone traitée dans le cas où aucun produit chimique n’a été utilisé pour cette opération.
Sur les surfaces sensibles ou déjà anciennement protégées, appliquez le Deca Graf 181 en tamponnage plutôt qu'en étalement, pour éviter de disperser le dissolvant sur des zones non concernées et de compliquer inutilement le nettoyage. Une fois le graffiti retiré, pensez systématiquement à contrôler la zone traitée : si le support ne "perle" plus à l'eau, c'est le signal qu'il faut réappliquer localement.
Comment estimer correctement la consommation pour chiffrer un chantier ?
C'est un point sensible pour la rentabilité d'un chantier, car la consommation varie fortement selon la porosité du support. À titre indicatif, pour PROSTONE NG : pierres calcaires 0,2 à 0,5 L/m², briques 0,5 à 0,8 L/m², béton 0,15 à 0,4 L/m², crépis minéraux 0,2 à 0,5 L/m². PRO GRAF se situe autour entre 250 et 400 g/m² selon le support. Ces chiffres restent des moyennes : une vieille pierre très absorbante peut doubler la consommation théorique dès la première passe.
Après 30 ans de devis, notre conseil reste le même que pour nos autres gammes : réalisez toujours un test de consommation in situ sur une zone représentative avant de figer un chiffrage définitif, plutôt que de vous fier uniquement à la fiche technique. C'est le meilleur moyen d’adapter vos besoin en fonction des matériaux rencontrés surtout pour des surfaces importantes.
Quelles précautions météo respecter, notamment sur les surfaces horizontales ?
La règle de base est simple : jamais d'application par temps de pluie, de gel, ou si l'un des deux est annoncé dans les heures qui suivent. Le produit encore frais n'a pas eu le temps de pénétrer et de commencer sa polymérisation ; une pluie précoce le rincera avant qu'il n'ait agi, exactement comme pour un traitement décontaminant mal planifié côté météo.
Sur les surfaces horizontales — esplanades, margelles, sols en pierre exposés aux tags — la vigilance doit être encore plus grande : l'eau stagnante ou ruisselante y a davantage de temps pour laver un produit insuffisamment sec. Un autre point que nous rappelons à nos applicateurs sur sol : la longévité du traitement y est naturellement réduite par rapport à une surface verticale, du simple fait de l'exposition permanente au traffic et au ruissellement.
À quelle fréquence retraiter une façade régulièrement taguée, et comment articuler cela avec le reste de la gamme PELICOAT ?
Il n'existe pas de fréquence universelle : elle dépend directement de la fréquence des tags et du niveau d'exposition du site. Notre recommandation issue du terrain : réappliquez localement après chaque nettoyage de graffiti, sur la zone concernée uniquement, et prévoyez une inspection globale de la façade au moins une fois par an sur les sites les plus exposés — abords de gares, sous-stations, groupes scolaires — pour repérer les zones où la protection se serait affaibli sans incident visible.
Comme pour le reste de la gamme, les spécifications du chantier priment sur le traitement isolé : si la façade présente en parallèle des colonisations biologiques ou nécessite une consolidation, traitez toujours ces pathologies en amont de la protection anti-graffiti, et non après. Un mur encrassé ou fragilisé sous une protection neuve continue de se dégrader en profondeur. Une situation atypique non couverte par cette FAQ ? Notre équipe technique reste joignable pour évaluer le chantier avant intervention.



