Nos nettoyants professionnels sont destinés au ravalement de façades, à la restauration du patrimoine, aux tailleurs de pierres, peintres et maçons. Notre gamme permet de répondre aux différentes problématiques comme le nettoyage de dépôts noirs dus à la pollution ou la fragilité des substrats.
Nettoyants professionnels pour l’entretien du patrimoine
-
Nettoyant Universel 212
Référence 212 – 25l /5 l
-
Détergent, détartrant Pelicoat 204N
Référence 204N – 25l /5l
-
Nettoyant Pierre neutre
Référence NET PIER NEUT – 10kg
-
Désincrustant briques 220
Référence 220 SPG – 4/7/10
-
Nettoyant anti graffiti Deca Graf 181
Référence 181 -25l /5l
-
Effaceur spectres
Référence Spectre Graf – 5kg
-
Nettoyant décrassant façades professionnel PRO FLASH NET
Référence : PRO NET – 25l / 5l
9 résultats affichés
FAQ · CONSEILS TECHNIQUES PELICOAT
FAQ Applicateurs Professionnels — Gamme Nettoyants PELICOAT
30 ans d'expérience terrain au service des professionnels du nettoyage et de la préparation des supports, avant tout traitement ou protection du bâti.
Comment identifier la nature d'une salissure avant de choisir son nettoyant ?
C'est la question qui conditionne tout le reste du chantier, et pourtant elle reste souvent traitée trop légèrement sur un simple coup d'œil. Une façade peut porter plusieurs familles de salissures bien distinctes : le calcin noir, croûte issue de la pollution atmosphérique qui se dépose sur les zones abritées de la pluie ; les colonisations biologiques : algues, lichens, champignons, qui prolifèrent sur les zones humides ou peu ensoleillées ; les résidus de chantier, laitance de ciment, traces de mortier, coulures de rouille sur les zones proches d'éléments métalliques ; les salissures grasses ou organiques, suie, hydrocarbures, dépôts urbains ; et enfin les graffitis, qui appellent leur propre chimie de décollement.
Notre expertise de chantier après 30 ans : passez si possible la façade au jet d'eau clair avant tout diagnostic définitif. Une salissure qui blanchit ou se ternit légèrement au contact de l'eau est souvent de nature saline ou calcaire. Une salissure qui reste sombre et légèrement filmogène oriente plutôt vers une pollution grasse ou un encrassement carboné. Chaque famille appelle un nettoyant de chimie différente — neutre, alcalin, acide dilué, ou biocide — et un mauvais diagnostic initial est la cause la plus fréquente d'un nettoyage qui « ne prend pas » malgré un produit de qualité correctement appliqué.
Nettoyage chimique ou nettoyage mécanique haute pression : comment trancher sur un chantier donné ?
Nous défendons depuis toujours la primauté du nettoyage chimique sur le décapage purement mécanique, en particulier sur les supports anciens ou fragiles — brique tendre, pierre calcaire friable, enduits à la chaux. Le jet haute pression seul retire la salissure de surface, mais il érode aussi l’épiderme du matériau, ouvre sa porosité et projette dans l'atmosphère une quantité de poussières qui n'est pas sans conséquence sur un chantier en zone habitée. Un nettoyant chimique adapté agit en profondeur sur la salissure elle-même sans attaquer le support, et limite fortement les émissions de poussière.
Le rinçage à la pression adaptée reste tout de même important pour décrocher mécaniquement une salissure déjà attaquée chimiquement. Notre règle de chantier : chimie d'abord pour dissoudre ou déstructurer, rinçage sous pression réglée en fonction de la fragilité du support ensuite, pour évacuer et décoller. Sur une pierre de taille ancienne ou classée, une pression mal réglée peut causer en quelques minutes un dommage que plusieurs décennies d'exposition aux intempéries n'auraient pas produit.
Faut-il systématiquement réaliser un essai avant de traiter l'ensemble d'une façade ?
Oui, sans exception. Quel que soit le nettoyant utilisé et même lorsque le chantier presse. C'est une démarche que nous rappelons à chaque applicateur qui rejoint notre réseau, et l'un des rares conseils qui ne souffre aucune dérogation dans nos fiches techniques. Cet essai préliminaire valide un procédé technique retenu. Deux façades apparemment identiques peuvent réagir très différemment à un même produit selon l'âge de la pierre, son origine, un traitement antérieur invisible à l'œil nu.
Réalisez l'essai sur une zone représentative mais discrète, dans les conditions réelles de dilution et de temps d’action prévues pour le chantier. Laissez sécher complètement avant de juger le résultat — un support humide masque presque toujours un éclaircissement excessif ou un changement de teinte qui n'apparaîtra que plusieurs heures plus tard. Sur un chantier sous maîtrise d'œuvre ou en secteur classé, cet essai sert aussi de preuve de bonne pratique auprès de votre client et, le cas échéant, permets à l'Architecte de le valider le procédé.
Une façade présente plusieurs types de salissures en même temps : dans quel ordre intervenir ?
C'est une situation que nous rencontrons sur la majorité des chantiers de ravalement, et l'ordre d'intervention change réellement le résultat final. Traitez toujours la composante biologique en premier, avant tout décapage minéral ou décrassage général. Nettoyer d'abord le calcin ou la laitance sur une façade encore colonisée revient à passer produit et pression sur des spores actives, qui se trouveront enfoncées plus profondément dans la porosité au lieu d'être éliminées, ou qui seront projetées sur d’autres zones et qui recoloniseront d'autant plus vite.
Deuxième point de vigilance : traitez les taches de rouille et les résidus métalliques avant le nettoyage général de la façade Un rinçage prématuré peut diluer l'oxyde et créer une auréole beaucoup plus large et plus difficile à traiter que la tâche d'origine. Les graffitis suivent la même logique et se traitent en priorité, avant tout nettoyage général qui risquerait de fixer davantage l'encre dans un support déjà humidifié.
Comment gérer le pH d'un support entre deux opérations successives de nettoyage et de traitement ?
C'est un point souvent négligé, alors qu'il conditionne directement la réussite du traitement qui suivra le nettoyage — hydrofuge, consolidant ou protection anti-graffiti. Un nettoyant fortement alcalin ou un décapant acide laisse le support dans un état de pH éloigné de sa neutralité naturelle pendant plusieurs heures, parfois plusieurs jours selon la porosité et les conditions de séchage. Or la plupart de nos traitements de finition demandent un support au pH stabilisé, généralement compris entre 6 et 8, pour polymériser ou pénétrer correctement.
Notre recommandation de chantier : rincez abondamment à l'eau claire après tout nettoyant acide ou alcalin, laissez le temps au support de retrouver un pH stable avant d'appliquer un traitement, et contrôlez le pH sur les chantiers sensibles plutôt que de vous fier au seul temps de séchage apparent. Un traitement appliqué sur un support au pH encore déséquilibré peut voir son efficacité fortement compromise dès les premiers mois, sans être immédiatement visible pour l'applicateur.
Comment protéger les éléments sensibles du chantier pendant les opérations de nettoyage ?
Un nettoyant efficace sur la salissure visée peut aussi être agressif pour ce qui l'entoure si le chantier n'est pas correctement préparé. Les menuiseries aluminium et les vitrages doivent être protégés des projections, qui peuvent marquer durablement une surface polie en quelques minutes de contact. La végétation proche doit être bâchée ou abondamment arrosée avant et après intervention, en particulier avec les nettoyants alcalins qui brûlent le feuillage au contact direct. Les éléments métalliques — gouttières, garde-corps, ferronneries — méritent une vigilance particulière avec les produits acides.
Un point que nous voyons trop souvent négligé sur chantier : Les riverains et à la voirie. Une projection de nettoyant sur un véhicule stationné ou un trottoir peut générer une réclamation coûteuse en image pour votre entreprise, bien plus qu'en produit consommé. Balisez la zone d'intervention et prévenez le voisinage immédiat en amont d'un chantier en façade.
Quelles précautions de sécurité respecter avec les produits de nettoyage professionnel ?
Les nettoyants professionnels couvrent une plage de pH large, du fortement acide au fortement alcalin. Ces extrémités de pH imposent leurs propres précautions. Gants résistants aux produits chimiques concernés, lunettes ou visière de protection, vêtements couvrants et masque adapté au type de produit restent le socle minimal, quel que soit le nettoyant utilisé. Sur les chantiers en espace confiné ou peu ventilé — cave, sous-sol, intérieur occupé — renforcez la ventilation ou privilégiez une version moins émissive lorsque la gamme le permet.
Une règle que nous répétons sans relâche à nos applicateurs référencés : ne jamais mélanger deux nettoyants de familles chimiques différentes, en particulier un produit chloré avec un acide, ce qui peut dégager des vapeurs dangereuses en espace confiné. Rincez toujours vos outils et pulvérisateurs entre deux produits différents plutôt que de les considérer comme interchangeables, et référez-vous systématiquement à la fiche de données de sécurité avant d'ouvrir un bidon dont vous n'avez pas l'habitude.
Comment estimer correctement le dosage et la consommation pour bien chiffrer un chantier de nettoyage ?
La consommation d'un nettoyant varie fortement selon la porosité du support, son état d'encrassement et la méthode d'application retenue — pulvérisation basse pression, badigeon ou application au rouleau. Un même produit dilué au dixième sur une pierre peu poreuse peut consommer le double sur un enduit très absorbant ou une brique ancienne fortement encrassée. Se fier uniquement aux moyennes indiquées en fiche technique, sans tenir compte du support réel, est une des principales sources d'écart entre le devis initial et la facture finale de produit.
Notre conseil issu de 30 ans de chiffrages : réalisez systématiquement un test de consommation sur une zone représentative avant de figer votre devis. En particulier sur les grandes surfaces où l'écart se répercute vite sur la marge du chantier. Sur les produits concentrés, gardez à l'esprit qu'une dilution plus importante n'est pas toujours synonyme d'économie réelle si elle impose un second passage — le coût de la main-d'œuvre dépasse presque toujours celui du produit.
Que faire des eaux de rinçage et des résidus issus du nettoyage d'une façade ?
C'est un sujet que la réglementation encadre de plus en plus strictement, et que trop peu d'applicateurs anticipent avant le début du chantier. Les eaux de ruissellement chargées en nettoyant, en salissure dissoute ou en particules métalliques ne doivent pas être rejetées directement dans le réseau d'eaux pluviales ni s'infiltrer vers un cours d'eau à proximité : elles sont assimilées à un effluent de chantier et relèvent à ce titre d'une gestion spécifique. Nous recommandons de déconnecter les réseaux de récupération d'eau de pluie pendant toute la durée du nettoyage, pour éviter toute contamination des cuves de récupération de vos clients.
Sur les chantiers en zone urbaine ou à proximité d'un réseau sensible, prévoyez une zone de confinement et de récupération des eaux de ruissellement — bac de rétention, boudins absorbants en pied de façade. C'est une dépense modeste au regard du risque encouru, et c'est aussi, un argument que vos clients professionnels ou collectivités valorisent de plus en plus au moment du choix de leur prestataire.
Faut-il systématiquement protéger le support après un nettoyage, et sous quel délai ?
Dans la grande majorité des cas, oui, et c'est un point que nous mettons en avant pendant la phase du devis plutôt qu'en fin de chantier. Un support qui vient d'être nettoyé retrouve une porosité plus ouverte, temporairement plus perméable à l'eau et donc plus exposé à une recolonisation biologique rapide ou à un nouvel encrassement, en particulier dans les semaines qui suivent une pluie. Laisser un support nu après nettoyage oblige souvent à répéter l'intervention plus tôt que prévue.
Le délai à respecter dépend point 5 : le support doit avoir retrouvé un pH relativement neutre et un taux d'humidité compatible avec le traitement choisi, généralement après 24 à 72 heures de séchage selon la météo et la méthode de nettoyage employée. Plus le support sera sec, plus il absorbera de produit, et plus efficace et durable sera la traitement. Nos gammes de protection — hydrofuges, consolidants ou traitements anti-graffiti – protègeront d’autant mieux vos surfaces.










